Est-ce que l’on peut être féministe et faire le ménage ?

Femme des années 80, créatrice du blog girlsandgeek, Titiou Lecoq est journaliste et auteure de plusieurs ouvrages, dont les Morues, la Théorie de la tartine ou Sans télé, on ressent davantage le froid. Elle nous interpelle sur un constat simple : pourquoi est-ce la femme, qui, dans la vie de famille, ramasse le linge sale ? À cette question d’apparence simple et anodine, Titiou Lecoq n’a trouvé qu’une seule réponse : parce que c’est une femme. « Les corvées c’est pour ma gueule ». Donc, être une femme, « ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramené à la saleté, aux tâches, à la morve. » Nous voulons l’égalité des sexes, mais, malgré nous, nous sommes convaincues de devoir nous occuper de TOUT et de toute la famille. Il semblerait bien que la cause féministe se joue déjà chez nous, devant notre panier de linge sale !
Paru en 2017, son livre Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale, est plus que jamais d’actualité. À l’heure du télétravail et du confinement, voici le résumé d’un ouvrage motivant, pour une répartition plus juste des tâches ménagères au sein du couple !

Les femmes travaillent à ramasser le linge sale

Être une femme, c’est passer plus de temps à faire le ménage

Plus jeune, Titiou Lecoq se définit comme une sorte de « loutre féministe » asexuée, qui ne se reconnaît pas dans l’image stéréotypale de la femme. Elle s’interroge beaucoup sur son identité féminine. « Qu’est-ce qu’être “femme” implique dans la vie adulte ? » Après ses études, elle découvre le sexisme dans le monde du travail « de toute façon le sexisme me paraissait être un truc de vieux et de ringard ».

« Et puis badaboum… j’ai eu des enfants ». C’est quand elle devient mère qu’elle comprend la double journée, la charge mentale, le souci permanent des autres, du foyer, de l’ordre, du propre et de l’organisation.  L’auteure se sent débordée dans son quotidien. Elle envie les « parfaites maîtresses de maison », et s’épuise dans une quête de perfection. Sa compétition olympique de vie idéale subit un ralentissement professionnel, tandis que la carrière de son conjoint continue sa progression, justifié par un  « c’est comme ça ». Ce sont les femmes qui TRAVAILLENT à ramasser le linge sale (car non ce n’est pas un loisir). D’après ses statistiques, les hommes octroient deux fois moins de temps de ménage que les femmes. (Sans compter que les chiffres ne prennent pas en compte la multitude de minuscules gestes isolés que l’on effectue sans réfléchir : coup d’éponge sur la tâche de café, jeter le ticket de caisse, etc.). Le pire, c’est que cela fait 25 ans que la situation est stable : « les hommes n’en font pas plus ».

Je ramasse le linge sale car je t’aime

La répartition des tâches ménagères révèle que la maison est un territoire féminin : les hommes vivent CHEZ les femmes, et « profitent » de leur travail ménager gratuitement. Ironie du sort, la femme est devenue sa propre chef, se donnant elle-même des ordres à exécuter « et c’est une patronne particulièrement vache ». À la fois servantes et reine de leurs espaces, les femmes organisent leurs lieux de vie comme elles l’entendent.

La majorité des femmes interrogées s’estime dans une impression d’égalité alors qu’elles réalisent près des 2/3 des tâches ménagères… Bien sûr, la dimension affective et l’amour porté à leurs cocons familial influence le ressenti « je t’ai préparé un cadre de vie confortable, car je t’aime ». Titiou Lecoq cite Julie Hebting, et son application partagée Maydée. Son concept permet à un couple de voir très clairement leur répartition des tâches ménagères ; idéal pour constater l’ampleur du déséquilibre. Cet outil de quantification de soi donne un coup de pouce pour s’émanciper de soi-même !

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S’imposer le ménage : la punition féminine

Les femmes, contraintes aux listes et à l’autodiscipline

L’auteure définit la charge mentale comme une forme de dédoublement des femmes au travail et à la maison. Ce sont les femmes qui « pensent à tout » « tu n’oublieras pas de… », et qui s’occupent du linge sale. Pour éviter la « surchauffe », les femmes sont de grandes adeptes des listes. Avant même la constitution du couple ou d’un foyer, la femme, conditionnée par le diktat de l’apparence physique, se rajoute le poids de s’épiler, se maquiller, etc. Les magazines nous font presque croire que cela est épanouissant. Les injonctions à « s’occuper de soi » ne sont pas des invitations à la glandouille. Non. Simplement une obligation à nous rendre belles, avec la peau douce, un ventre plat et des fesses fermes.

Dès le moyen-âge, dans les classes sociales élevées, on contrôlait déjà la nourriture des femmes, afin de leur apprendre à se contenir, en permanence. Dompter, modeler, contraindre. « Être une femme, c’est se soumettre à une autodiscipline que les hommes n’imaginent même pas ».corps-viande-cqo

Le ménage est dévalorisé donc c’est une tâche féminine

L’auteure souhaite éviter à tout prix « d’être la personne qui ramasse la chaussette en silence », devenir « la mégère au cœur sec et l’utérus rabougri ». Soyons honnêtes : aucune femme n’a envie de créer une dispute pour un sujet aussi inintéressant que le ménage.

« Le ménage est dévalorisé parce que c’est une activité féminine, et c’est une activité féminine parce que c’est dévalorisé ». Titiou Lecoq soulève un autre paradoxe : la société valorise le fait que la maison soit ordonnée, mais se moque complètement des qualités des ménagères. Les femmes parlent de maniaqueries et s’excusent presque d’être soigneuses de leurs affaires. « Être ordonnée » est souvent synonyme de « elle est un peu bas de plafond ». Les hommes choisissent de faire le ménage quand la malpropreté est critique, alors que les femmes nettoient régulièrement, de manière préventive. Nous n’avons pas la même approche…

Je gagne moins d’argent alors je compense en gérant le linge sale

Au sein d’un couple, quand l’un des deux travaille plus que l’autre, il est difficile de mettre en place une norme de 50/50. Pourtant, de manière générale, les hommes français ont par semaine 3 h 30 de loisirs de plus que les femmes. D’après une enquête CNRS 2001, menée sur 1 000 personnes de 20 à 49 ans, les hommes travaillent moins que les femmes et gagnent plus d’argent. Parce que les femmes rapportent moins d’argent, elles se sentent obligées de compenser en effectuant un travail gratuit dans la maison. « C’est comme si celui qui rapportait le plus d’argent à la maison était dispensé d’une partie des tâches ménagères ».

Invisibles, répétitives et peu valorisantes, ces tâches emmerdantes à faire sont clairement non productives. Certaines d’entre nous pensent que la vie est trop courte pour la passer à faire du ménage, et s’en libère donc. « Une maison propre est le signe d’une vie gâchée ». Pour d’autres, nettoyer est un exutoire, comme un combat physique gagné contre la matière. Cela procure une sensation de pouvoir, de contrôle sur le temps. Le drame premier du ménage est qu’il se voit que lorsqu’il n’est pas fait (contrairement au bricolage où l’on peut en retirer une satisfaction personnelle).

De la bonne ménagère à la bonne consommatrice

À la seconde moitié du 19e siècle, l’hygiénisme est galopant, car la propreté devient une mesure de prévention des épidémies (choléra, tuberculose, fièvres typhoïdes…). La 3e république encourage la construction de nouveaux logements, et l’État se lance dans une vaste campagne d’éducation des futures ménagères. L’enseignement ménager a été institué dès 1882. Les femmes sont alors investies de la mission « de maintenir la paix sociale en gardant leur famille à la maison ». Elles doivent éviter le déséquilibre social, comme le syndicalisme qui fait rage. « Garder son homme à la maison, c’est aussi tuer dans l’œuf les luttes sociales ». Ainsi, la bonne ménagère fuit l’oisiveté, et se dévoue aux tâches ménagères. « À toutes celles qui s’étonnent de mal supporter le désordre, dites-vous que, après l’Église, l’État s’est donné un mal considérable pour former artificiellement ce trait de caractère. »

Les luttes féministes et l’arrivée de la société de consommation achèvent l’enseignement ménager devenu obsolète, mais les gestes hygiéniques élémentaires sont bel et bien rentrés dans les mœurs. Seulement, la bonne ménagère s’occupant du linge sale est devenue une bonne consommatrice.

Femmes libres, émancipées mais culpabilisées

La culpabilité de travailler et d’avoir des enfants

L’arrivée du premier enfant accentue fortement le déséquilibre dans les tâches ménagères. Plus le nombre d’enfants augmente, plus les femmes s’occupent du ménage, alors que la part des hommes stagne, quelle que soit la taille de la fratrie. Les femmes modulent davantage leurs emplois du temps et se rendent plus disponibles : seuls 11 % des hommes gardent l’enfant malade par exemple. Les femmes voient davantage leur travail comme du temps volé à leur enfant alors que les hommes y voient un investissement financier bénéfique à leur enfant. Elles culpabilisent alors qu’elles sont un modèle d’émancipation. Père autoritaire et mère tendresse sont des clichés dépassés. De « nouveaux pères » émergent, passant beaucoup plus de temps avec leurs enfants. (Même s’ils privilégient en général les tâches « sympas »). Pour l’auteure, éduquer les garçons au ménage, c’est d’ailleurs en grande partie la responsabilité des pères.

Libres d’avoir des bébés, à condition de se sacrifier

Titiou lecoq constate que le modèle parental a changé : « l’on est devenu complètement fou de nos gamins. » En 2020, nous avons des enfants, car nous avons choisi de les faire, parfois même galéré à en avoir. Nous avons gagné la liberté de choisir de réaliser un « projet d’enfant », mais une fois né, nous endossons la responsabilité de nous investir pleinement dans sa réussite. « Un bébé si tu veux, mais à condition que tu lui sacrifies ta vie. » La société insiste pour que l’on donne à nos enfants « les clés de la réussite ». En clair, nous devons désormais être des mères éducatrices.

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Depuis quelques années, on assiste à la déferlante de l’éducation positive : on ne hurle pas sur un enfant, on ne le punit pas. On propose de faire des jeux pour l’amener à réaliser une tâche précise par exemple. Dans l’éducation positive, l’enfant n’a jamais tort. « S’il est chiant, c’est qu’il est en souffrance, et que vous n’avez pas répondu à ses besoins ». C’est extrêmement sévère pour les parents. Pour Titiou Lecoq, la théorie de l’attachement est un argument d’après-guerre pour faire rester les jeunes femmes à la maison avec leur bébé. C’est avant tout un choix éducatif. La garde des petits par de tierces personnes comme les nounous et les assistantes maternelles n’endommage pas la confiance et l’attachement de l’enfant à ses parents. « Il faut tout un village pour élever un enfant ». N’oublions pas que l’amour est une ressource inépuisable. De plus, il existe une corrélation évidente entre le bonheur du bébé et celui de sa mère. Certaines vivent très bien ce huis clos avec leurs enfants, d’autres pas du tout. Le bien-être de l’enfant ne suppose pas une abdication subie de sa mère. Au lieu de les culpabiliser, l’auteure suggère de revaloriser les personnes qui travaillent avec les petits.

La méthode Montessori utilise les savoir-faire ménagers des tout-petits, car aller vers l’autonomie, c’est gagner en liberté. Manier le balai devient un moyen éducatif pour le développement psychomoteur de l’enfant par exemple. Laisser son petit faire tout seul peut malgré tout demander un trésor de temps et de patience… Cette pédagogie bienveillante se transforme en une corvée supplémentaire !

La nouvelle webculture cache le panier de linge sale

À vouloir devenir Wonder Women, les jeunes mères frôlent le « burn-out parental » : comment faire pour TOUT avoir ? « Tout avoir, au sens sociétal c’est de la connerie ». Titiou Lecoq rappelle que l’on ne doit pas sacrifier nos vies, ni à nos enfants ni à une entreprise. Mais alors, comment faire pour se réaliser malgré ce fichu panier de linge sale ? Commençons par nous demander ce qui nous rend heureux. Ensuite, cessons de juger les autres femmes qui ne font pas comme nous.

En 2008, c’était le début de la webculture : « on était sur le web, entre losers, pour se raconter nos échecs, valoriser l’esthétique du mauvais goût ». Aujourd’hui, l’univers du web a évolué et fait apparaître de nouveaux réseaux sociaux. Instagram est le « réseau social dédié à l’image, qui permet de contempler les photos de vies merveilleuses des autres pendant que l’on surnage dans la merde ». La mise de soi dans une sorte de « salle de réception avec un nombre de visiteurs plus important » attire de nombreux « followers ». Les hommes participent moins à ces activités de représentations, qui ne sont pas nouvelles : nos ancêtres tenaient des salons à Versailles. La femme semble avoir une appétence pour le paraître et la décoration. Simone de Beauvoir disait « parce qu’elle ne fait rien, elle se recherche avidement dans ce qu’elle a ». La maison devient son refuge, « car le monde extérieur continue à être perçu comme un espace de danger pour elle ».

Réseaux sociaux : entre fascination et insatisfaction

Il semblerait que nous ayons tous la même vision du beau. Les photos Instagram, toutes ultra-homogènes, renforcent l’idée implicite de normes. On assiste à une universalisation du bon goût planétaire, où le moche est banni. Ce fascisme esthétique dématérialise la maison, pourtant lieu bien réel. Ces images sont encore plus nocives que la pub, car elles sont faites par des gens comme nous. Il y a fantasme de la maîtrise, et sélection de clichés ultra-positifs « regardez, ma vie est merveilleuse ». Le phénomène est effrayant, car il provoque un pouvoir de fascination et d’abrutissement total. Partout sur internet, nous pouvons trouver une vie sublimée. Le risque est de finir par mépriser sa propre vie : cela ne provoquera non pas de la révolte contre les riches qui ont de belles villas, mais une énorme insatisfaction.
En 2016, des femmes osaient prendre le contrepied de ce diktat visuel, en postant des photos de leurs jambes non épilées et de leurs aisselles poilues #lesprincessesontdespoils.

Arrêtons d’avoir peur de l’extérieur et de soi-même

Être femme, c’est se sentir vulnérable dans la rue

Notre sac à main contient la moitié de notre maison, un « au cas où » bien pratique. Nous avons des sacs à main, pas les hommes. L’homme se meut dans le monde extérieur, sans avoir besoin d’autre chose que « son couteau et sa bite, ou plutôt son téléphone et sa carte bancaire ». Par ailleurs, les hommes s’étalent beaucoup plus dans l’espace public que les femmes, qui elles fuient les contacts physiques. L’extérieur semble être le territoire masculin.

87 % de femmes en 2016 déclarent avoir été victimes de harcèlement dans les transports. Si les femmes sont autant à la maison, c’est peut-être aussi  parce qu’elles ont la sensation que le monde extérieur ne leur appartient pas. Nous sommes tenues pour responsable du désir que nous suscitons, « nous sommes la tentation », mais la société nous assène qu’il faut être sexy. Contradictoire.

Malheureusement, dès le plus jeune âge, on cultive la peur et l’on apprend aux femmes à êtres des victimes, « car les femmes après tout, c’est forcément fragile et vulnérable. La société s’est toujours arrogé le droit de dire aux femmes ce qu’elles doivent faire, ce qu’elles doivent être ou ne pas être ».

Grâce à des mouvements tels que Chaircollaboratrice ou Paye ta robe, la parole se libère pour raconter les propos déplacés et sexistes dans le monde du travail. Nous ne supportons plus ces réflexions et gestes déplacés qui ramènent la femme à un objet « notre seuil de tolérance a drastiquement diminué ». Il ne faut pas intérioriser les remarques : « mettons la honte à ses gros lâches pervers ». Faites un scandale s’il le faut, mais ne vous taisez pas !

Les femmes doivent arrêter de se dévaloriser

Il existe une incapacité très féminine à conserver la parole dans l’espace public, et même sur internet. C’est le phénomène de mansplaining, qui consiste à expliquer à une femme la vie parce qu’à priori l’homme est plus compétent qu’elle. Les propos des hommes sont deux fois plus retweetés que ceux des femmes par exemple. Les filles réussissent mieux à l’école, mais plus tard dans le monde du travail elles plafonnent dans leurs carrières professionnelles. Les femmes se sous-estiment. Tout le temps. Dans les Culottées, Pénélope Bagieu redonne de la visibilité aux femmes « invisibles » qui ont pourtant marqué l’histoire. De même pour les scientifiques, l’effet Matilda minimise la contribution des femmes scientifiques à la recherche. Arrêtons les stéréotypes sur l’infériorité intellectuelle des femmes, dévastateurs pour la confiance en soi. Dans Lettre ouverte aux femmes, de Françoise Parturier « la liberté ne se demande pas madame, elle se prend… Il n’y faut que de l’audace et de la solidarité. Or, ce sont justement ces deux qualités qui vous manquent le plus. Vous n’osez pas oser (…) prisonnières de vous-mêmes, ou plutôt d’une idée de vous-mêmes. Prisonnières du mot femme. » Titiou Lecoq nous incite à participer au monde, « pas seulement en faisant des choix éthiques au supermarché ». Il faut EXISTER et exercer ses convictions féministes, dès le panier de linge sale.

Libre d’être féministe, de croire en l’égalité et en soi-même

Nous vivons dans une société sexiste, qui de surcroît n’est pas juste.

Simone de Beauvoir en 1949 nous avait prévenu : « il ne faudrait pas croire que la simple juxtaposition du droit de vote et d’un métier soit une parfaite libération ». Notre pays nous fait croire que l’égalité est déjà là, en nous cachant l’invisible sexisme : 70 % des travailleuses pauvres sont des femmes en France (merci le temps partiel et les emplois précaires). On note un écart de 8 à 10 % entre le salaire masculin et féminin. En règle générale, là où l’on gagne plus d’argent, on trouve le moins de femmes.

Le féminisme moderne ne consiste pas à priver les hommes de quoi que ce soit, devenir des « féminazie » dangereuses et totalitaires. « Être féministe, c’est comme être enceinte. Tu l’es ou tu ne l’es pas. Tu crois à l’égalité pleine et entière entre les hommes et les femmes, ou tu n’y crois pas ».

On parle du « genderfluid » des plus jeunes : ils seraient plus souples aux identités sexuées, portent des fringues unisexes ou refusent leur identité fixe. Le corps féminin est tellement exposé et érotisé qu’il en devient étranger et les adolescents se cherchent davantage. Les univers des jouets et des vêtements pour enfants sont de plus en plus genrés. Il y a 50 ans, les jouets étaient plus neutres. L’intérêt commercial est évident : fragmenter pour faire consommer. Notre société avec sa stricte division homme/femme, qu’elle dit fondée sur la nature, se révèle plus dogmatique que cet originel univers beaucoup plus « bordélique ». Il y a des femmes qui naissent dans des corps d’hommes et inversement.

Et si l’on osait enfin être LIBRE, avant de chercher à tout prix à se conformer à la réductrice et contraignante case « femme » ?

Violaine — Celles qui Osent

 

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