Marie-Antoinette, biographie d’une reine qui voulait être libre

Liberté. Dans la biographie de Marie-Antoinette, ce mot revêt une importance capitale. Pour bien comprendre la destinée tragique de la dernière reine de France, il faut regarder son histoire à la lumière de ce mot-clé. Alors tout s’éclaire. C’est parce qu’elle voulait vivre comme elle l’entendait, être indépendante, parce qu’elle a été sourde aux avertissements de son entourage, qu’elle s’est brûlé les ailes. C’est aussi pour cette raison qu’aujourd’hui, elle est devenue une icône et fait figure de reine martyre. Sauf qu’au XVIIIe, la liberté, surtout pour une « première Dame », n’est qu’une incongruité, même en plein siècle des Lumières. L’a-t-elle un jour compris ?

Une enfance libre : la clé de lecture de la biographie de Marie-Antoinette

Marie-Antoinette est née à Vienne le 2 novembre 1755. Avant elle, ses parents, l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche et l’empereur François Ier, ont déjà eu 14 enfants ! A priori, rien ne destine la jeune fille à monter sur le trône de France un jour. Elle est donc élevée avec une grande liberté. Les études ? Elle ne les aime pas. Ses gouvernantes successives vont même jusqu’à faire ses devoirs pour elle. Son dada ? Les divertissements (chant, danse, musique). Il faut dire que sa mère les encourage. Mais attention, c’est une Habsbourg ! Nourrie à l’orgueil de ses origines aristocratiques et de son rang, elle sait qui elle est et d’où elle vient.

On laisse Marie-Antoinette vivre l’insouciance de son enfance librement et joyeusement. Très vite, elle se retrouve malgré elle au centre d’une alliance politique qui la dépasse. La France et l’Autriche, hier sœurs ennemies, se sont rapprochées depuis 1756 avec la signature du traité de Versailles. Les deux nations décident d’aller encore plus loin en unissant la maison Habsbourg à celle des Bourbons par des liens de mariage. Marie-Antoinette est le pion avancé par Marie-Thérèse sur l’échiquier dynastique européen. C’est elle qui épousera le dauphin de France. L’affaire est pliée à la fin des années 1760, mais le temps presse ! La future dauphine est presque inculte. Il faut maintenant parfaire son instruction, et c’est l’abbé de Vermond qui se voit confier cette tâche ardue.

« Elle a plus d’esprit qu’on ne lui en a cru pendant longtemps. Malheureusement, cet esprit n’a été accoutumé à aucune contention jusqu’à 12 ans. » Abbé de Vermond à Mercy-Argenteau, le 14 octobre 1769

Le 21 avril 1770, la petite archiduchesse de 14 ans fait ses adieux à son Autriche natale et à sa mère. Jamais plus elle ne les reverra.

Portrait de Portrait de Marie-Antoinette par Joseph Ducreux
Portrait de Marie-Antoinette par Ducreux, 1769. C’est ce tableau, réalisé à la demande de Louis XV pour juger du physique de la prétendante, qui a décidé de la destinée de la jeune archiduchesse. Château de Versailles.

Premiers pas de Marie-Antoinette à Versailles : l’audace chevillée au corps

Madame l’Étiquette

En arrivant à Versailles, la jeune fille est perdue. Conformément à la tradition, sa suite autrichienne l’a quittée en cours de route et c’est seule ou presque qu’elle fait ses premiers pas au château de Versailles (l’abbé de Vermond a été autorisé à rester). Depuis le règne du Roi-Soleil, la vie de cour est réglée comme du papier à musique. Pour éviter les fausses notes, Madame de Noailles, la première dame d’honneur, chaperonne l’archiduchesse. Cette dernière, rebelle et un poil effrontée, ne tardera pas à la surnommer Madame l’Étiquette.

Le mariage avec le dauphin Louis Auguste est célébré le 16 mai 1770. Les festivités sont grandioses et durent 9 jours. L’éclat de la France brille à travers elles ; ainsi l’a décidé Louis XV.

Au diable les convenances !

Malgré le poids des us et coutumes versaillais qui la brident et l’ennuient profondément, Marie-Antoinette entend vivre comme bon lui semble. Elle est si jeune… Sa mère lui déconseille de faire du cheval pour ne pas compromettre ses chances de tomber enceinte ? Qu’à cela ne tienne, elle pratique l’équitation ! Elle est aussi incroyablement obstinée. La Du Barry en paye le prix fort ! Marie-Antoinette, fière de son pédigrée, voit cette fille du peuple (et de mœurs légères) devenue favorite de Louis XV d’un mauvais œil. Elle la prend en grippe, refusant carrément de lui adresser la parole. L’intéressée est contrariée et se retrouve bouche cousue puisque son rang inférieur lui interdit de parler en premier à la dauphine. Drôle ? Non, grave. Par ce comportement, la dauphine ose défier le roi ! Marie-Thérèse voit rouge et, de Vienne, exhorte sa fille à parler à la Du Barry. Louis XV va jusqu’à s’en mêler. Il faudra tout de même attendre le jour de l’an 1772 pour qu’enfin quelques mots à l’intention de la favorite sortent des lèvres de Marie-Antoinette (et quels mots !) :

« Il y a bien du monde aujourd’hui à Versailles ! »

La vie est une fête

La dauphine doit aussi à son jeune âge l’espièglerie dont elle fait preuve les premières années. Son mari en fait – notamment – les frais : un jour, elle n’hésite pas à avancer l’heure de la pendule pour l’envoyer se coucher plus tôt et ainsi profiter de la soirée avec son cercle d’amis.

Si, tant qu’elle est dauphine, elle se tient peu ou prou, son accession au trône après la mort de Louis XV le 10 mai 1774 la libère de nombre de convenances (pour autant, à Versailles, le cérémonial reste pesant). Elle nomme son personnel et fait entrer ses amies dans sa maison (la princesse de Lamballe, puis la duchesse de Polignac). Elle n’a pas froid aux yeux et c’est avec un certain aplomb qu’elle demande à Louis XVI la jouissance du Petit Trianon, dont elle obtient les clés sans difficulté. Elle dépense des sommes folles dans le jeu, la mode, les bijoux…. Son mari éponge ses dettes sur sa cassette personnelle. Elle fait la sourde oreille quand on lui conseille de rentrer dans le rang, s’enivrant dans un tourbillon de plaisirs et de sorties.

Une reine de France malheureuse ?

Tromper l’ennui

« La Reine, toujours extrêmement dissipée, ne faisait que courir, à Paris, les spectacles, le bal de l’Opéra, ceux de Versailles, et était toujours en l’air, cherchant à se secouer, pour se désennuyer » Journal inédit du duc de Croÿ, janvier 1777

Pour se désennuyer. Et si la clé du mystère Marie-Antoinette se trouvait dans ces 3 mots soufflés par un duc de Croÿ fin observateur ? Car oui, la reine s’ennuie. Pire, elle se sent prisonnière de sa condition et tente, par tous les moyens, d’y échapper. Elle fuit le château de Versailles au profit du Petit Trianon. Là-bas, elle mène une vie plus simple. Elle peut être elle-même. L’étiquette – toujours…– y est plus souple, le personnel restreint. Elle jouit d’une relative intimité.

Louis XVI et Marie-Antoinette : un couple mal assorti

« Elle ne sent rien pour le roi » Joseph II (frère de Marie-Antoinette)

L’autre raison qui pousse Marie-Antoinette à s’étourdir dans les divertissements est le désastre de son mariage avec Louis XVI. Ces deux-là s’opposent en tout. Il est lent, elle est vive ; il est réfléchi, elle est étourdie ; il est introverti, elle est extravertie, etc. Leur nuit de noces est un fiasco. Un fiasco qui durera 7 ans ! Marie-Antoinette sait que son rôle premier est de donner un héritier à la couronne (n’oublions pas qu’on est au XVIIIe siècle et le féminisme est un mouvement qui sommeille encore). Mais si elle adore les enfants, elle ne se sent pas prête à en avoir si jeune. Commence donc un jeu du chat et de la souris dans le lit de la reine. Le chat n’étant pas entreprenant, la souris peut dormir tranquille.

Nombre d’historiens ont prétendu que la cause de cette débandade sexuelle était un phimosis dont souffrait le roi. Pourtant, tous les médecins ayant ausculté les royales parties sont formels : il ne souffre d’aucun trouble. Alors quoi ? Dans son excellente biographie de Marie-Antoinette, Simone Bertière dissèque cet échec conjugal en un chapitre entier ! Pour résumer, il tient à une combinaison de facteurs : maladresse, manque d’empressement d’un côté ; répulsion, douleurs, peur de la grossesse de l’autre. Il faudra 7 ans aux souverains pour réussir à consommer leur mariage. Elle a 21 ans, lui 22.

Les petits bonheurs de la reine Marie-Antoinette

Fersen, le prince charmant

Il était une fois une jolie dauphine qui rencontra Axel de Fersen, un beau comte suédois, à un bal masqué donné à l’Opéra de Paris le 30 janvier 1774. Ils se parlèrent. Lui ne sut pas tout de suite que derrière le masque se cachait Marie-Antoinette ; elle s’amusa de ce jeu de séduction incognito…

Entre eux, ça matche de suite. Mais le conte de fées s’arrête là. N’oublions pas que la jeune fille est mariée et destinée à devenir reine de France ! Nos deux tourtereaux sont donc condamnés à s’aimer secrètement. La love story durera jusqu’à la mort de la reine.

Les allers-retours du comte à Versailles sont nombreux. On sait même aujourd’hui qu’il logeait parfois au-dessus de chez la reine, l’installation d’un poêle suédois ayant trahi leur secret. Leur liaison était-elle d’ailleurs vraiment un secret ? Non visiblement, car de nombreux contemporains en parlent dans leurs mémoires.

Quand il n’est pas à Versailles, Fersen écrit à Marie-Antoinette. Evelyn Farr, historienne ayant analysé leur correspondance en partie caviardée, estime qu’ils se seraient envoyé environ 578 lettres entre 1783 et 1792. Soit 5 par mois !

« Adieu le plus aimé et le plus aimant des hommes. Je vous embrasse de tout mon cœur. » Marie-Antoinette à Fersen, août 1791

Axel de Fersen par Carl von Breda, vers 1800
Portrait du comte Axel de Fersen, chevalier servant de la reine Marie-Antoinette, vers 1800. Château de Löfstad , Suède

Les joies de la maternité

Dès lors que le mariage royal est consommé, Marie-Antoinette ne tarde pas à tomber enceinte. En décembre 1778 naît la petite Marie-Thérèse. Trois autres enfants viennent ensuite agrandir la fratrie : Louis Joseph – le dauphin – le 22 octobre 1781 ; Louis Charles – le futur Louis XVII – le 27 mars 1785 et Sophie le 9 juillet 1786.

La maternité a pour effet d’assagir la reine. Davantage préoccupée par ses nouvelles responsabilités, elle met un frein aux frivolités passées.

« Si j’ai eu anciennement des torts, c’était enfance et légèreté, mais à cette heure, ma tête est bien plus posée » Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 16 août 1779

Marie-Antoinette s’évertue à être une mère modèle. Il faut dire que Rousseau et son l’Émile, paru en 1762, ont fait grand bruit. Les préceptes de l’auteur trouvent une résonance particulière en elle. Elle demande à allaiter sa fille, mais cette possibilité lui est refusée. Une reine n’allaite pas… Elle joue avec ses enfants, se montre démonstrative dans ses sentiments, s’intéresse à leur éducation, leur montre la « vie paysanne » dans son Hameau…

Malheureusement, ce bonheur maternel est assombri par les décès de Sophie, à l’âge de 11 mois, le 18 juin 1787, et de Louis Joseph à l’âge de 7 ans et demi, le 4 juin 1789 en plein états généraux, causant chez les parents un chagrin infini.

📌 À lire aussi : Ces reines qui ont fait l’Histoire

La Révolution française : la vie de Marie-Antoinette bascule dans l’horreur

La faute à Marie-Antoinette ?

Il est loin le temps où Marie-Antoinette était adulée. Avec son jeune époux, ils représentaient l’espérance et le renouveau après le règne chaotique de Louis XV. Très vite, les espoirs sont déçus. Le peuple a faim, il est accablé par les impôts et subit les disettes ; les guerres coûtent des fortunes à la France ; et la cour de Versailles semble insensible au sort du tiers état. Le mode de vie de la reine dérange. On l’appelle Madame Déficit.

Pourtant, s’il est vrai qu’elle a dilapidé des sommes folles pour ses menus plaisirs, le budget de sa maison ne représente qu’une goutte d’eau dans les dépenses totales de l’État (0,74 % selon l’historienne Hélène Delalex). On accuse la reine de tous les « vices » : elle entretiendrait des relations extra-conjugales et même saphiques ! De nombreux libelles et pamphlets circulent sur elle, parfois d’une violence inouïe. Pour couronner le tout, on lui pardonne difficilement sa nationalité. Elle reste « l’Autrichienne ». L’affaire du collier, qui éclate en août 1785, ne fait que ternir davantage son image.

Visage de Marie-Antoinette sur un corps de hyène, 1791
Visage de Marie-Antoinette sur un corps de hyène. Estampe de 1791. BnF

 

Le 6 octobre 1789, le jour le plus long

Tout bascule le 5 octobre 1789. Alors que la Révolution est déjà en marche depuis le mois de juin, une famine fait rage en France. Une rumeur se répand comme une traînée de poudre : le roi bloquerait l’approvisionnement des denrées alimentaires pour contraindre le peuple à stopper son insurrection. C’en est trop ! Les Parisiennes se dirigent vers Versailles pour réclamer du pain. Il existe de nombreux clichés sur Marie-Antoinette, et celui sur la brioche a la vie dure… Mais jamais, jamais, elle n’a rétorqué « Qu’ils mangent de la brioche ! » Qu’on se le tienne pour dit !

Au petit matin du 6 octobre, la foule s’introduit dans le château, décapite deux gardes et cherche la reine, qui s’échappe de sa chambre par ses cabinets intérieurs pour rejoindre, terrorisée, son mari. Le peuple réclame le départ de la famille royale pour Paris. Le roi accepte. Après un trajet éprouvant de 5 heures – les têtes des gardes sur des piques à portée de vue – la famille arrive aux Tuileries.

« Nous ne manquerons plus de pain, nous tenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron. »

L’espoir déçu de la « fuite à Varennes »

Aux Tuileries, un semblant de vie de cour reprend, avec plus de libertés dans le protocole qu’à Versailles. Le peuple se presse devant les façades pour apercevoir Marie-Antoinette et le dauphin. Alors qu’aucune sortie de crise ne se profile, la reine prend son destin en main : elle entre en politique pour sauver sa famille… et la monarchie. Elle commence par entamer des discussions avec Mirabeau, chantre de la Révolution. Sa mort soudaine le 2 avril 1791 y met un terme. Elle se lance dans une correspondance soutenue avec Fersen, le comte de Mercy, les émigrés et les puissances étrangères. En vain.

Plus le temps passe, plus la fuite semble être la seule échappatoire possible. Fersen, conseiller occulte du couple, convainc le roi. Le point de chute est fixé à Montmédy, mais comme chacun le sait, Louis XVI est reconnu à Varennes le 21 juin 1791. La famille est ramenée au point de départ, avec une surveillance bien plus étroite qu’à leur arrivée en octobre 1789. Dehors, la haine s’intensifie, le climat est électrique. Les Tuileries sont envahies à deux reprises, le 20 juin 1792 puis le 10 août 1792. Cette dernière incursion du peuple dans le château est terrible : la famille royale est contrainte de s’enfuir pour échapper aux « enragés » comme les surnomme Marie-Antoinette. Près 1 000 personnes périssent de l’ire du peuple, dans des conditions abominables. Le 13 août 1792, les prisonniers sont transférés à la prison du Temple.

La lente marche vers la guillotine

Au Temple, le roi et la reine vivent séparés. Ils se retrouvent vers 10 h le matin et passent la journée ensemble jusqu’au retour de Louis XVI dans sa chambre après le souper. La captivité qui dure depuis maintenant près de 3 ans a eu pour effet de renforcer les liens du couple. Le tempérament du roi, qui hier irritait Marie-Antoinette, la rassure désormais. Son calme à toute épreuve et sa gentillesse apaisent ses angoisses.

En décembre 1792 débute le procès du monarque déchu. On le sépare de sa famille. Il ne reverra les siens que le 20 janvier 1793, la veille de son exécution pour leur faire ses adieux. Le 3 juillet, l’impensable se produit. On arrache de force son fils à Marie-Antoinette. Il est confié au cordonnier Antoine Simon, un sans-culotte rustre. Le 2 août, on vient la chercher en pleine nuit pour la conduire à la Conciergerie. Son procès expéditif se déroule du 14 au 16 octobre. La reine répond calmement aux accusations qui pleuvent. Une d’entre elles la fait cependant vaciller, sans doute la plus ignoble pour une mère, celle de l’inceste. Elle n’y répond pas et quand on la somme de s’expliquer, elle a ces mots célèbres :

« Si je n’ai pas répondu, c’est que la nature se refuse à répondre à une pareille inculpation faite à une mère. J’en appelle à toutes celles qui peuvent se trouver ici ! »

À l’annonce de la sentence, elle ne s’effondre pas, ne donne pas « le moindre signe ni de crainte ni d’indignation ni de faiblesse » nous dit son avocat Chauveau-Lagarde. De retour dans sa cellule, elle prend la plume pour écrire ce qui est aujourd’hui considéré comme le testament de Marie-Antoinette, une lettre d’adieu bouleversante adressée à sa belle-sœur. À 10 h, elle quitte la Conciergerie, conduite vers la place de la Révolution (actuelle Concorde) sur une vulgaire charrette. À 12 h 15 le 16 octobre 1793, le couperet tombe.

Ainsi se termine l’histoire de Marie-Antoinette, l’emblématique reine de France. Elle qui s’est sentie prisonnière à la cour de Versailles, et a tout fait pour être libre, a passé les 4 dernières années de sa vie véritablement emprisonnée. Triste destinée !

☕️ On reste dans la thématique ? Lisez cet article sur les femmes de la Révolution française.

Stéphanie Soulier, créatrice du blog Passion Marie-Antoinette, pour Celles qui Osent

Sources :

– Delalex Hélène, Marie-Antoinette, La légèreté et la constance, Paris : Perrin, 2021, 312 p.
– Bertière Simone, Marie-Antoinette l’insoumise, Paris : Librairie générale française, 2003, 926 p.
– Farr Evelyn, Marie-Antoinette et le comte de Fersen – La correspondance secrète, Paris : L’Archipel, 2016, 416 p.
– Chauveau-Lagarde Claude-François, Note historique sur les procès de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, et de Madame Élisabeth de France au Tribunal révolutionnaire

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