Interview Nina Habault | »Vivre de l’Affiliation »

Combien de fois suis-je « tombée » sur les différents contenus de Nina Habault lorsque je rêvais de devenir web entrepreneuse ? Je parcourais sa chaîne YouTube, je suivais son parcours… et tout cela m’a donné envie de l’interviewer ! Nina a eu la gentillesse (et la patience !) de me répondre ; j’ai rencontré une jeune femme agréable, pleine de vie et de projets ! Je vous laisse tout de suite la découvrir !

1 – Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Nina Habault, j’ai 27 ans et j’habite dans le Nord de la France dans une petite station balnéaire à 10 km de là où habite notre président au Touquet. La côte d’opale est magnifique à voir ! Pour la petite précision j’habite non pas le Nord, mais le Pas de Calais, c’est très différent. J’ai ainsi la mer à 1 km de chez moi et la résidence où j’habite est très agréable. J’ai une petite maison où je me crois tout les jours en vacances en bord de mer.

2 – Quel est ton business aujourd’hui ?

Aujourd’hui mon business principal est entièrement sur internet. J’aide les salariés à devenir chef d’entreprise depuis leur salon. C’est mon slogan. Cela signifie que je vends des formations en ligne sur le webmarketing. Je les aide ainsi à gagner de l’argent sur internet autour de leur passion en créant un site internet et en vendant des formations en ligne à leur tour.

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3 – As-tu fait des études, si oui de quoi ?

Oui j’ai même fait des longues études. J’ai été jusqu’au bout de mon Master 2 en droit des affaires à Boulogne-sur-mer. En revanche, j’ai découvert le webmarketing quand j’étais en Master 1. Je me suis alors dit qu’il me restait 2 ans pour vivre de cette passion et si ça ne marchait pas, j’aurais ce filet de sécurité qu’est mon diplôme de droit.
J’ai donc concilié études de droit et monter mon business en ligne. Mon objectif d’en vivre à la fin de mon master 2 en 2016 a été réussi.


4 – Tu es quel type de femme ? Plutôt réservée ? Ambitieuse ? Généreuse ? Capricieuse ? Voyageuse ? Amoureuse ? Indépendante ? Curieuse ?

Je suis très réservée. Je déteste me mettre en avant. Cela a donc été très compliqué pour moi de me mettre sur YouTube, mais je le devais pour faire connaitre mon activité. Mais c’est comme tout, à force de s’exercer on finit par en guérir (rires).
J’ai toujours été très indépendante. Je me souviens qu’à l’époque j’organisais ma chambre en petit studio avec un salon pour avoir mon petit coin d’indépendance, alors que je n’étais qu’adolescente. Je n’aime pas trop qu’on me dise comment doit être ma vie… avec les études de droit, mon avenir était tout tracé, c’était bien vu et ça payait bien, mais je n’aurais pas été heureuse dans ce travail. Je suis très heureuse d’avoir su écouter ma petite voix intérieure qui me disait que le webmarketing était le domaine qu’il me fallait.
Je suis aussi très solitaire, je n’aurais pas aimé travailler dans un bureau avec plein de collègues aux alentours. J’ai ma propre pièce dédiée à mon travail chez moi, au calme et ça me plaît.
Et enfin je ne voyage pas tant que ça, seulement quand il le faut pour me ressourcer 1 à 2 fois par an. Je pourrais me permettre de le faire bien plus, mais je suis plutôt casanière. Créer son petit business dans son salon, avec son chat et un bon thé me correspond bien plus.

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5 – Comment et pourquoi t’es-tu lancée dans le web entreprenariat ?

Par hasard, j’ai découvert des sites internet intéressants, puis j’ai rencontré leurs créateurs sur Paris. On est devenu amis, je voyais à quel point leur job les passionnait et aussi le revenu qui était intéressant sans forcément y passer beaucoup de temps. J’ai alors baigné dans un environnement où c’était possible. Je ne me posais pas la question du « peut-être que ce sont des arnaques » car j’étais entourée d’entrepreneurs sur le web.
Bien sûr cela ne veut pas forcément dire qu’être entrepreneur sur le web va intéresser tout le monde, mais quand je m’y suis mise je suis tombée amoureuse de ce métier. Je savais que c’était ma vocation.

6 – As-tu fait des rencontres décisives dans ton parcours ?

Oui plusieurs. J’étais débutante, je ne pensais pas que des personnes déjà bien installées dans ce milieu m’accorderaient de l’importance… et pourtant cela a été le cas.
Il y a eu par exemple des personnes qui sont devenues des amis très proches que j’ai rencontrées avant même de me lancer, comme Antoine Peytavin, Quentin Lions ou encore Maxence Rigottier.
J’ai ensuite rencontré la plupart de ceux qui sont connus dans mon domaine, mais c’était bien plus tard quand mon activité tournait déjà.

7 – Quelles étaient tes peurs lorsque tu t’es lancée ?

Le regard des autres. Clairement. Je ne voulais pas que ma famille ou ceux de ma fac tombent sur ce que je faisais sur internet. Je n’avais qu’une peur : entrer dans une pièce et voir quelqu’un que je connais se moquer de moi en vidéo. J’ai vraiment dû prendre sur moi.
J’ai fini par faire semblant d’assumer ce que je faisais quand ça s’est su, puis j’ai vu qu’il n’y avait pas de moqueries. Bien au contraire, des connaissances étaient tombées sur ce que je faisais sur YouTube et admiraient le travail.

8 – Comment ont réagi tes proches quand tu leur a expliqué que tu voulais gagner ta vie sur le web ?

Je n’ai rien dit jusqu’à temps d’avoir le relevé de mes comptes pour leur prouver que ça marchait. Je pense que c’est la meilleure chose à faire sinon ils vont avoir peur pour nous et nous faire douter.
Je continuais tranquillement mon Master de droit et j’avais déjà un appartement où j’habitais seule. Après mes cours, je travaillais jusqu’à m’endormir pour me former sur le webmarketing et créer moi aussi du contenu. Mon entourage ignorait que je créais mon entreprise à côté.
Un soir d’été, en vacances avec notre camping car, j’ai sorti mon livre des comptes et je leur ai montré le détail de ce que je gagnais chaque mois. Ils ont été impressionnés et dans l’idéal rêveraient même de faire pareil (rires)
J’ai été encouragé et mes parents sont très fiers de moi car j’ai une situation financière très agréable, un métier qui me passionne et je change la vie des gens.
Je me suis beaucoup poussée à créer un métier que j’aime pour deux choses. La première c’est que j’ai lu une étude sur les regrets des personnes en fin de vie. Cela m’a beaucoup marquée car le premier regret était justement d’avoir un vécu qui ne leur ressemblait pas car elles avaient trop écouté les autres et non elles-mêmes. Je me souviens m’être imaginée sur mon lit de mort, à 90 ans et avoir mené une carrière juridique toute ma vie. C’était horrible comme sensation. Je ne voulais pas finir ma vie ainsi.
La deuxième chose, c’est grâce à mon père. Quand j’étais petite, souvent il me disait de ne pas faire comme lui en ayant un job qu’il n’aime pas, se réveiller avec la boule au ventre toute sa vie chaque matin. Je me suis jurée de ne pas avoir ce genre de vie.
Et la troisième petite chose c’est ce bonheur de ne pas devoir se réveiller avec un réveil à 6h du matin. J’adore !

9 – Comment réagissent les gens aujourd’hui quand tu parles de ton métier ?

Au début c’était des phrases du genre : « tu penses vraiment carrément en vivre? »
Aujourd’hui c’est : « Mais comment tu fais? »
Pour certaines personnes qui me suivent je suis un exemple et une source d’inspiration. Il arrive parfois, mais rarement, que certains ne croient pas que ce soit possible de gagner de l’argent sur internet.
Il y a parfois de la jalousie pour ceux qui ne me connaissent pas très bien, mais beaucoup d’encouragement et de fierté pour mes proches.

10 – Vis-tu de ton job en ligne ?

Oui je vis très confortablement de mon entreprise. Je suis dans ce domaine depuis à peine quelques années et l’évolution est fulgurante sur tous les plans ! Pourvu que ça dure ! C’est très motivant !

11 – C’est quoi pour toi une « journée type » ?

Une journée type serait difficile à décrire, car je déteste les routines plus que tout en fait. Mais en général, je me lève vers 9h et je commence le travail vers 10h30. Je vais répondre à mes emails, écrire mon livre et tourner une vidéo si besoin. Ensuite je me fais une pause entre 12 et 14h, je mange et je vais un peu me promener si le temps s’y prête. Ensuite je reprends jusque 16h en avançant selon mes objectifs (tunnel de vente, nouvelle formation, optimisation… etc). Puis je m’arrête jusqu’au soir. Je reprends vers 20h en lisant des livres ou en regardant des vidéos dans mon domaine. J’évite de travailler le mercredi et le week-end.

12 – As-tu engagé des freelances pour travailler avec toi ? Si oui pour quelles tâches ?

J’avais une personne qui allait retranscrire mes vidéos sous le format d’article sur mon blog, mais je n’ai fait ça que pour mes vidéos populaires donc ce fût assez rapide. A l’heure actuelle je n’ai pas encore délégué. Je sais qu’il faut le faire au maximum mais je tiens à répondre moi-même aux emails, aux commentaires, à faire le montage vidéo ou encore les réseaux sociaux. J’ai du mal à lâcher prise car j’aime tout dans mon métier.

13 – Es-tu fière du chemin parcouru ? Y a t-il quelque chose en particulier qui te rend fière ?

Oui je suis très fière d’avoir su m’écouter ! Il faut beaucoup de courage pour avoir passé 7 ans sur les bancs de la fac de droit et une fois le diplôme obtenu se lancer dans une carrière beaucoup moins certaine d’entrepreneur. Mais aujourd’hui je suis vraiment heureuse de ce choix.

14 – D’après toi quelles sont les qualités indispensables pour réussir sur le web ?

Il faut être persévérant (il faut au moins 6 mois-1 an avant d’avoir ses premiers vrais résultats souvent). Il faut aussi être minutieux car avec la concurrence, le contenu est de plus en plus parfait. Il faut donc savoir s’aligner et avoir le goût de bien faire les choses.

15 – Aurais-tu un conseil à donner aux lectrices de Celles Qui Osent ?

Arrêtez de regarder toujours ce que font vos concurrents, sinon vous allez trop vous inspirer inconsciemment et votre contenu ne vous ressemblera plus !

16 – Qui nous conseilles-tu d’interviewer après toi (une femme) ?

Vous pouvez interviewer Laure Douceline, une graphiste sur le web qui cartonne

17 – Pour terminer, as-tu une citation favorite ?

Oui, la voici : Il suffit juste d’y croire.

18 – Moment promo pour te remercier ! Souhaites-tu faire la pub pour un de tes produits ? Si oui lequel, on mettra notre lien affilié (transparence ;-)).

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Note de Marie et Lucie : nous ne l’avons pas encore testée


(Note de Marie et Lucie : nous ne l’avons pas encore testée)

MERCI à Nina pour cet interview qui donne envie d’oser ! 🙂

Lucie

Celles qui osent instagram