La plupart des blogueurs qui se sont lancés dans la création d’un blog ont tout appris sur le tas. Tous ont deux points communs : l’envie de partager du contenu qui leur ressemble et attirer des visiteurs sur leur site. Une seule chose pêche : l’optimisation, car à moins d’être des experts en référencement naturel, ils ne connaissent rien au SEO. Vous voulez savoir quelle est l’erreur à ne pas faire pour écrire un article de blog qui cartonne ? Laisser de côté l’optimisation SEO. Eh oui, ce n’est pas parce que vos textes plaisent à vos lecteurs, qu’ils plairont à Google. Or si vous ne le séduisez pas, il y a peu de chance que vous réussissiez à attirer du trafic puisque votre article sera invisible. Vous voulez savoir comment rédiger un article optimisé ? Voici 5 erreurs à ne surtout pas faire. On y va !

1) Ne pas choisir de requête-clé principale

Google explore 20 milliards de sites et de pages par jour (oui, vous avez bien lu). Il trie également plus de 5,5 milliards de requêtes quotidiennement*. Est-ce que vous imaginez la quantité de données que cela représente ? Personnellement, j’en ai le tournis, rien que d’y penser.

Vous vous doutez bien qu’avec autant d’informations à traiter, Google doit impérativement optimiser son analyse pour pouvoir trier et proposer du contenu pertinent aux internautes. Ainsi, pour bien référencer un article de blog, l’un des fondements de l’optimisation est le choix de la requête principale.

Vous n’êtes pas à l’aise avec ce terme ? Il s’agit en fait d’un groupe de mots tapés par les internautes dans la barre de recherche de Google, pour trouver de l’information. Ainsi, pour écrire un article de blog bien référencé, le blogueur doit impérativement choisir de se positionner sur une requête clé spécifique.

Pour la trouver, il peut utiliser des outils gratuits comme Ubersuggest, Semrush, ou encore Ranxplorer. Il en existe des centaines (gratuits ou payants) ! Pour bien choisir sa requête-clé, le blogueur doit idéalement trouver un mot-clé sur lequel il y a un volume de recherche important et une faible concurrence (rien que ça). Une fois qu’il aura ciblé une requête principale, il devra l’intégrer à plusieurs reprises dans son article de blog.

*Chiffres officiels fournis par Google en 2016 

 

2) Oublier les balises hn

Pour bien structurer un article, il est indispensable d’utiliser les balises hn. Leur rôle est simple, guider Google pour faciliter sa lecture et donc la compréhension de votre texte. Les balises HTML, c’est un peu comme le marquage au sol sur les routes. Elles sont là pour vous guider ; c’est pareil dans un article ! Mais je vous rassure, inutile d’avoir des compétences particulières en programmation pour comprendre comment les utiliser.

Voici les balises à intégrer pour publier un article de blog :

  • H1 ou Title ;
  • H2 : premier titre ;
  • H3 : sous-titre ;
  • H4 : deuxième sous-titre.

Les balises hn sont des intertitres qui vont vous permettre de structurer votre texte, un peu comme des chapitres. Sur WordPress, elles sont répertoriées sous le nom de “titre“. Voyez plutôt :

Insérer des balises sous WordPress

Dernier conseil. Vous vous rappelez de notre fameuse requête principale ? Celle-ci devra impérativement apparaître dans les titres (en H2 et éventuellement en H3 ou H4). Par ailleurs, il est impératif d’utiliser le champ lexical de la thématique de votre article, dans les balises hn.

3) Ne pas utiliser la balise strong pour écrire un article de blog

Utiliser la balise strong (ou gras) est un excellent moyen pour aider le lecteur à repérer les informations importantes dans votre article. Cette balise permet également à Google de mieux comprendre le contenu de votre texte. Prenez le réflexe de mettre les mots-clés en gras, mais aussi les données qui apportent de la matière à votre article.

Sur WordPress, il suffit de sélectionner le petit “B” (bold en anglais) de l’éditeur de texte. Cela ne prend que quelques minutes et cela peut grandement améliorer la lisibilité de votre contenu.

4) Laisser de côté l’optimisation des images

Parmi les critères on-page qui aident Google à trier le contenu, on retrouve les images. Il n’y a qu’à faire une recherche d’image via Google Images pour comprendre que le célèbre moteur de recherche répertorie aussi les photos du web. Intégrer des images dans un article de blog permet non seulement d’aérer le texte et d’apporter plus de confort à la lecture, mais c’est aussi un excellent moyen d’indiquer à Google de quoi on parle.

On distingue généralement deux types d’images :

  1. les images décoratives (comme celle mise en avant dans cet article) ;
  2. les images informatives qui apportent de l’information au lecteur (comme celle juste en-dessous).

Pour que Google puisse lire et comprendre ces images, il est important de renseigner l’attribut ALT et la description de l’image. Attention, il ne sert à rien d’optimiser les images décoratives, seules les photos informatives, celles qui apportent une vraie valeur ajoutée, doivent être travaillées. Voici un exemple (toujours sur WordPress) ⬇️

Optimiser une image sur WordPress

 

5) Négliger le maillage interne

Le taux de rebond est le pourcentage d’internautes qui ont visité une seule page, puis qui sont repartis sans en consulter d’autres. Il s’agit, là encore, d’un critère pris en compte par l’algorithme de Google pour classer un article ou une page.

Un taux de rebond faible est un bon indicateur, s’il est élevé, c’est mauvais signe. Pour faire baisser le taux de rebond, vous pouvez notamment intégrer des liens internes. Écrire ne suffit pas, votre objectif est d’inciter le lecteur à rester sur votre blog. En ajoutant des liens vers des articles connexes, vous lui facilitez la tâche. Et si votre contenu apporte une vraie valeur ajoutée, il devrait facilement rester un peu plus longtemps chez vous. Ajoutez entre 3 et 8 liens internes dans chacun de vos articles et surtout, pensez à activer leur ouverture dans un nouvel onglet.

Le petit conseil en + : n’hésitez pas à insérer des liens externes, c’est-à-dire qui des liens qui pointent vers d’autres sites internet. Cela indique à Google que vous avez vraiment à coeur de proposer du contenu enrichissant pour le lecteur. Bien entendu, évitez d’envoyer l’internaute sur les sites concurrents au vôtre, ne soyez pas fou ;-).

Nous arrivons déjà à la fin de cet article. J’espère qu’il vous aura aider à mieux comprendre ces quelques notions en SEO essentielles pour écrire un article de blog :-). Il y a bien évidemment de nombreuses autres actions à mettre en place, mais il serait impossible de tout faire tenir en un article. Je vous dis à très vite et en attendant, vous pouvez toujours découvrir 5 bonnes raisons de se former au SEO en ligne ou passer à l’action avec CAFÉINE, notre formation en ligne qui vous apprend toutes les clés d’une optimisation réussie.

Marie

 

 

5 thoughts on “Écrire un article de blog : Ces erreurs que vous continuez à faire”

  1. Salut Lucie,

    C’est un plaisir de lire cet article riche en connaissance.

    Je gère trois blogs actuellement et je néglige très souvent l’utilisation de strong dans mes articles. Je me concentre plus sur le titre, description, le premier paragraphe et les intertitres.

    Ton article m’a ouvert l’esprit et je vais updater mes articles😊

    Encore une fois, merci.

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