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Qui sommes-nous ?

C’est l’histoire de deux petites nanas…

Marie et Lucie, la “team” parfaite !

Allez, n’ayons pas peur des mots, on s’est plutôt bien trouvé 🙂 L’histoire commence au centre culturel Jean-Marie Tjibaou à Nouméa un matin de mars : Marie demande un coaching individuel à Lucie (qui est alors sa formatrice en rédaction web) et là ça matche tout de suite.
Vous voulez savoir comment on en arrive à Celles Qui Osent ? On vous raconte !

 

Marie Di Maggio : “Faire ce que l’on aime : le challenge d’une vie.”

Petit rat d’ordinateur et fière de l’être

Il est difficile pour moi de me prêter à cet exercice de présentation pour la simple et bonne raison que j’ai beaucoup de mal à parler de moi, je vais néanmoins m’essayer à cet exercice pour tenter de vous expliquer comment j’en suis arrivée là. Je commencerais par dire que je suis une de ces enfants d’internet. Je me rappelle encore du premier ordinateur de mon père et des longues heures passées à parcourir les pages des sites internet de mes stars préférées (hum). À l’époque, le modem faisait un drôle de bruit pour se connecter, et lorsque mes parents m’autorisaient à me mettre sur l’ordinateur, j’étais au paradis. C’est d’ailleurs tout naturellement qu’à un âge où les autres enfants sortaient jouer en extérieur, moi je créais déjà mon premier site internet. Rien de fou bien sûr, mais j’étais tout de même assez fière de mon super site vitrine sur Britney Spears. J’ai grandi et j’ai évolué en même temps que l’arrivée des nouvelles technologies. J’ai toujours été plutôt du genre à passer mes soirées devant mon ordi, plutôt qu’à sortir, au plus grand dam de ma meilleure amie de l’époque qui m’a un jour traité de “rat d’ordinateur”, ce qui m’avait beaucoup blessé. Aujourd’hui, je me rends compte que toutes ces heures passées à photostopper mes photos, à faire des montages et des sites internet, me servent chaque jour.

“À l’époque, ma meilleure amie me traitait de rat d’ordinateur.”

 

L’écriture, une passion depuis toujours

Lorsqu’on me demandait ce que je voudrais faire plus grande, ma réponse était systématique : journaliste ou professeure de français. J’ai toujours porté un véritable amour aux mots, à l’écriture et à la langue française. Je ne compte plus le nombre de journaux et de blogs que j’ai commencés (voici le dernier en date sur l’organisation de la maison). Pourtant, lorsque j’ai eu mon bac et qu’il a fallu faire un choix, mes précédentes ambitions s’étaient envolées et je ne savais pas vraiment vers quoi me tourner. Plusieurs raisons à cela, tout d’abord, je vis en Nouvelle Calédonie depuis mes 3 ans. Les formations étaient assez peu nombreuses à l’époque, et je n’avais pas du tout envie de quitter mon caillou, comme on l’appelle. Après une année sabbatique passée en Australie pour améliorer mon niveau d’anglais, je décide d’entamer une licence de droit dans l’idée de devenir avocate. Inutile de dire que ce choix hasardeux a duré… 6 mois. Suite à ça, de nouveau la grande question : “je fais quoi ?”. Par le plus grand des hasards, je passe un concours et je suis acceptée en école de commerce. Je découvre le monde passionnant du marketing et de la finance et je me régale pendant 3 ans. Je me retrouve parmi des personnes qui ont toutes une ambition démesurée et l’envie de déplacer des montagnes, ça tombe bien moi aussi.

 

Une carrière professionnelle à deux vitesses

Alors que je ne suis même pas encore officiellement diplômée, je signe mon premier CDI dans un cabinet de conseil, en tant que consultante. Pendant près de 3 ans, j’enchaîne les missions de conseil auprès des mairies, du Gouvernement, des aéroports et des ports. Je suis très vite propulsée dans un monde qui me passionne et dans un métier qui me permet d’apprendre à vitesse grand V avec en prime, un super salaire. Mais la société commence à rencontrer des difficultés, et je suis contrainte de partir. Je décide de me tourner vers la banque, un milieu que je connais déjà bien puisque j’y ai réalisé tous mes stages d’étude. La première année passe et je ne me sens pas à ma place, quelque chose ne me convient pas. Non seulement j’ai perdu environ 30 % de mon salaire précédent, mais en plus je m’ennuie profondément. Alors je décide de changer de nouveau et j’intègre un cabinet fiscal. Le salaire proposé est toujours aussi bas, mais j’espère retrouver les conditions de travail des mes débuts et cette ébullition qui m’animait à l’époque. Sauf que ce n’est pas le cas. Pendant 2 ans et demi je reste en poste, mais là encore, très vite je m’ennuie. Les conditions ne me permettent pas d’évoluer et je commence à rentrer dans une véritable dépression.

 

Après 7 ans : Le bilan

Avec le recul aujourd’hui, je me rends compte à quel point la dernière année que j’ai passée au sein de cette entreprise a été dure psychologiquement. Moi qui ai toujours eu un caractère fort et une assurance à toute épreuve, je ne me reconnais plus. Je ne me sens plus capable de rien, je me sens dévalorisée et j’ai l’impression de passer à côté de ma carrière. Je subis littéralement mes journées. Je compte les heures qui me séparent de ma pause déjeuner, puis celles avant de rentrer chez moi le soir. Je compte le nombre de jours qui me séparent du week-end, puis ceux qu’il reste avant les prochaines vacances. Quelle horreur ! Sauf que j’ai 28 ans et que je n’envisage pas de continuer à subir ma vie dans ces conditions. Je prends alors conscience que j’ai besoin de changement, qu’il faut tout revoir en partant de 0 et revenir à la question de base : qu’est-ce que je voudrais faire dans la vie ? Qu’est-ce qui me motiverait suffisamment pour me donner envie de me lever le matin et de créer une vie à la hauteur de mes ambitions ?

 

Ma rencontre avec Lucie : le début d’une nouvelle vie

Au mois de janvier 2018, Facebook me suggère une publicité sur la rédaction web. La rédaction web ? Qu’est-ce que c’est ça ? Je n’en ai jamais entendu parler… Je découvre alors le blog de Lucie, formation-rédaction-web.com et là, on peut dire que j’ai une révélation. ENFIN un métier qui me fait me dire “oui, c’est ça, sans aucun doute, c’est ça que je veux faire”. À l’époque, Lucie annonçait déjà le lancement de sa toute première formation, et il ne m’en fallait pas plus. En l’espace de 2 semaines, je pose ma démission, plus que 2 mois avant le début de ma nouvelle vie, je compte les jours. Cerise sur le gâteau, de touuuuus les élèves de la formation Origami, je suis la SEULE à vivre en Nouvelle Calédonie, tout comme Lucie. Quelle chance pour moi ! La suite va finalement très vite, et c’était il n’y a même pas un an. Rapidement, je lui demande ma séance de coaching individuel en direct, et le courant passe. On commence à travailler ensemble et je l’aide quotidiennement dans le montage de ses cours. Bonus pour moi, j’accède à la formation en accéléré alors qu’elle est prévue sur 6 mois.

“Je découvre à ses côtés l’univers absolument passionnant de la rédaction web, du SEO et du blogging. Comment ai-je pu passer à côté de tout ça pendant aussi longtemps ?!”

 

Ma nouvelle vie sur le web

À l’heure où j’écris, cela fait 7 mois que j’ai quitté mon emploi. 7 mois que je me suis lancée le pari un peu dingue d’oser me mettre à mon compte et de poursuivre ma passion. Inutile de dire que ce choix a complètement changé ma vie à tous les niveaux. Je gagne aujourd’hui bien mieux ma vie qu’à l’époque, j’ai le luxe de pouvoir travailler d’absolument où je veux (la vie de digital nomad, le rêve), et je gère mon planning comme je l’entends. J’ai des projets plein la tête et j’ai 100 idées à la minute. Je travaille avec des blogueurs talentueux et passionnants, quelle chance ! Mon défi avec ce nouveau blog, c’est d’inspirer d’autres femmes à (re)prendre confiance en elles pour se lancer à la poursuite de la vie de leurs rêves. Gagner sa vie sur internet n’est pas une utopie, tout ce qu’il faut, c’est une petite dose de courage pour se lancer, un soupçon d’audace pour oser s’affirmer, et une bonne quantité de travail.

Alors je suis fière de dire à toutes les personnes autour de moi, que oui j’ai quitté mon emploi, oui j’arrive à en vivre très confortablement, et que non je n’ai jamais regretté ma décision une seule seconde.

Et vous ? Quand est-ce que vous vous lancez ? 

Marie

 

Lucie Rondelet, la maman indomptable

 

La petite Lucie… 😉

À mon tour de prendre la plume, ou plutôt le clavier !
Certaines d’entre-vous me connaissent peut-être déjà car je suis la créatrice du site formation-redaction-web.com.
Je vais essayer aujourd’hui de résumer ma vie et mon parcours en quelques lignes, mais synthétiser risque d’être difficile ! Bref. Je suis née en 1984, à Montpellier, d’un père et d’une mère commerçants sur les marchés ambulants. Dès mon plus jeune âge, ils m’ont appris la valeur des choses et des gens mais leur activité professionnelle ne leur laissait que peu de temps libre. Très souvent seule avec ma grande soeur et mes cousins, j’ai appris la débrouille, l’importance de la famille et des amis. J’ai aussi appris que l’argent ne faisait pas le bonheur mais qu’il pouvait y contribuer. Les vacances à la neige, les voyages en famille et tout ça, moi, j’ai pas connu. Je n’ai jamais connu de frustration car je me sentais aimée, de plus j’ai toujours eu cette impression que tout était possible… avec un peu de volonté !

“Quand je serai grande, je ferai ce que je veux !”.

 

Un parcours en dents de scie

J’ai suivi une scolarité normale, j’ai un peu erré à la fac en espagnol puis en histoire de l’art. Je suis ensuite partie en vadrouille au Japon où je suis devenue professeur de français à 21 ans. De retour en France, j’ai repris mes études pour passer un BTS Tourisme, mon diplôme en poche, j’ai de nouveau quitté la France pour suivre mon ancien compagnon en Guyane. Alors sans enfants et loin de mes proches, j’ai décidé de passer un diplôme de FLE parallèlement à mon métier de conseillère en voyages à 39h. Je l’ai validé.
S’en suivent deux nouveaux déménagements, en Martinique (pour 3 ans) où mon premier petit trésor est né, puis en Nouvelle-Calédonie (plus de 3 ans aujourd’hui) où ma deuxième petite merveille a vu le jour 🙂

 

Travailler en ligne, oui, c’est possible !

À chaque fois que j’ai déménagé, j’ai été contrainte de démissionner avant de retrouver un nouvel emploi sur un nouveau territoire totalement inconnu. Fatiguée de ces expériences et aussi un peu prise à la gorge financièrement, j’ai cherché des solutions pour réussir à gagner trois sous pour payer mon forfait téléphonique et essayer de sortir un peu la tête de l’eau. C’est donc dans ce contexte qu’en 2012, j’ai découvert la Rédaction Web (ma révélation !). Lancée corps et âme dans mes missions, je comprenais peu à peu que cette petite activité du soir pourrait s’avérer être un vrai travail (à l’époque, on ne trouvait RIEN comme info sur la rédaction web sur Internet). J’ai tout de même tenté ma chance et créé mon entreprise en 2015 ! Je suis web entrepreneuse depuis ce jour !

 

Parés au décollage ?

La suite se déroule en mode fusée : je décroche contrat sur contrat, mes clients me recommandent, je tombe enceinte de ma deuxième fille et je ne sais plus où donner de la tête. J’essaie de déléguer mais je n’y arrive pas car toutes les personnes auxquelles je pense ne sont pas formées… et lorsque je tente de les former je me rends compte que cela prendrait des mois ! Je suis frustrée, mon accouchement approche, j’ai peur de perdre mon portefeuille clients alors que je dépasse les 6 000 € par mois par moment.
Sur la fin de ma grossesse, je m’autorise quelques moments de repos et je regarde les vidéos d’Olivier Roland, personnalité que je suis depuis longtemps. Je lorgne sa formation Blogueur Pro mais n’ai pas d’idée de blog. Je pense à la nutrition, aux bébés, au couple… j’ai envie d’écrire sur “plein de trucs” mais je ne vois rien de révolutionnaire. Puis un jour, en écoutant la vidéo de témoignage de Bertrand Millet, j’ai comme une révélation : c’est évident, il faut faire un blog sur la rédaction web ! Je m’inscris illico à Blogueur Pro.
J’en parle autour de moi, complètement excitée par mon “idée géniale” (hum), mais personne n’y croit :

“tu as déjà plein de clients et un métier qui te plaît, pourquoi t’embêter avec ça ?”

“attends Lucie, tu vas quand même pas former tes futurs concurrents !?”

“mouais… la rédaction web, c’est franchement pas sexy. Vas-y si ça te fait plaisir mais t’étonne pas si tu fais un bide”

Ces remarques, je les ai entendues, oui, mais je ne les ai pas écoutées. Quelle belle revanche !

 

Ma réussite sur le web… I did it !

Aujourd’hui, après seulement 15 mois de blogging, j’ai une super audience sur les réseaux sociaux, je connais un succès qui ne cesse de croître et je forme (ou ai formé) plus de 200 rédacteurs web SEO freelance ! Alors oui, ma vie perso est un vrai foutoir et “j’en chie” chaque jour (je vous raconterai à l’occaz’), mais quel bonheur d’avoir réussi professionnellement ! Internet et tout ce qui va avec me permet aujourd’hui de tenir debout, de m’investir dans des projets qui me passionnent et de rencontrer des personnes incroyables. Quand je regarde derrière moi, je ne peux dire que “wow”, j’ai pas à rougir de ce que j’ai fait. Alors OUI je suis fière d’avoir mené à bien un projet toute seule, à 22 000 km de ma famille, loin de mes amis, avec un bébé que j’allaitais “sur les bras”, ma fille de 3 ans et un compagnon fantôme.
Aujourd’hui, mon blog et ma réussite sur Internet m’apportent une liberté financière qui me permet d’avancer, de créer mais aussi, dans le contexte difficile que je traverse, de me faire accompagner afin de me défendre !

 

VIVE LE WEB ENTREPRENARIAT ET VIVE LA LIBERTÉ

 

Je veux que ce blog soit un refuge, une pépinière, un cocon mais aussi un starting block pour celles qui doivent oser, celles qui vont oser… CELLES QUI OSENT !

Lucie